Savoir s’adapter, une question de bon sens

Ce billet a été initialement rédigé sur le défunt blogue À la base 2

Ce matin, j’ai reçu un courriel de la Communauté .NET Montréal qui avait comme sujet “Hockey ou .NET? Pourquoi pas les deux!”. Ce courriel contenait une note toute spéciale en rouge mentionnant que la partie de hockey de ce soir serait présenté en arrière-plan pendant la présentation du groupe d’utilisateur. N’est-ce pas s’adapter? En effet, les responsables auraient pu décider d’annuler la soirée sous prétexte que plusieurs participants ne viendraient pas vu que les Canadiens disputent une partie ce soir. Ils auraient aussi pu se dire qu’ils allaient la tenir pareille, peu importe ce qu’il arrive. Le premier scénario aurait embêté ceux qui ne sont pas partisans du glorieux ou causer problème à ceux qui auraient voulu venir, mais qui n’auraient pas pu céduler un autre soir cette conférence. Le deuxième cas aurait pu empêcher les vrais «fans» de profiter de cette soirée. Alors que faire? S’adapter! Faire une soirée mixant l’utile à l’agréable. Bien sûr, la présentation sera dérangée par la partie, mais je crois que dans ce cas, cela sera bénéfique pour la communauté. Hé pourtant, peut-être que les administrateurs du groupe ne sont même pas partisans!

 


Pourquoi je parle de ceci? Simplement parce que cela me frappe depuis quelque temps comment certaines personnes, certaines entreprises ne s’adaptent pas. Elles ne s’adaptent pas, soit à leur entourage, à leur client, à la société actuelle… Prenons le bistro en bas de mon bureau, un autre exemple, mais celui-ci un peu moins positif selon moi. Mettons ce dernier encore en relation avec le hockey (non, je ne suis pas fan, je préfère de loin le football) : dans leur cas, ils ne veulent pas mettre sur écran les parties, car ils ne sont pas fans et ne sont pas “du genre à mettre la partie pour avoir des clients”. Cette petite coop est pleine la plupart du temps, sauf les soirs de parties. Pourquoi? Le monde cherche un endroit pour aller prendre un verre, ou casser la croûte en écoutant la partie et ils ne peuvent le faire là. Un restaurant, coop ou non, existe pour faire de l’argent, alors devons-nous s’adapter au besoin de nos clients ou rester sur place en regardant l’argent se perdre? Les montréalais vive au rythme du hockey, alors pourquoi se battre contre ça?


J’aurais pu développer plus longuement sur le sujet, mais je pense que ces deux exemples expriment chacune des mentalités. Alors dans la vie, que ce soit au niveau personnel ou professionnel, doit-on s’adapter? S’adapter au besoin de notre compagne, de nos enfants, de nos voisins, de nos clients, de nos employés… ? Est-ce que dans certains cas la faim justifie les moyens? Devons-nous être rigide? Jusqu’où devons-nous nous adapter?

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