Hélène La Coquette

Ce billet a été initialement rédigé sur le défunt blogue Portrait de blogueurs

J’ai 30 ans, une enfant des 80’s

J’ai toujours adoré tout ce qui touchait au maquillage, en fait tout ce qui touche à l’industrie de la beauté.

Petite, ma coquette grand-mère me gardait et me prêtait son maquillage. Elle dessinait des visages sur des rouleaux de papier de toilette vides, et moi je passais ensuite avec le maquillage pour les rendre coquets! Il y avait même une dame sur l’étage qui venait porter ses rouleaux chez ma mamie! Tu parles, le mot s’était passé!

Un peu plus vieille, et adolescente, lorsque j’allais à la pharmacie avec ma mère, elle devait chaque me retenir d’aller dans la section maquillage car je pouvais y rester des heures, et honnêtement ça ne lui disait rien car elle n’est pas très makeup et produits de beauté. Je crois retenir ça de ma grand-mère coquette (paternelle).

L’ironie dans tout ça c’est que je ne suis pas très féminine, j’ai un côté ”garçon” plutôt élevé, puisque j’ai été élevée qu’avec des garçons. Les deux seules filles de la famille sont moi et ma soeur, mon cobaye

Par chance aujourd’hui elle accepte avec grand coeur de jouer le jeu! Plus jeune, ça finissait souvent en barbouillage!

Alors les années ont passées, et ce n’est que depuis environ les 7 dernières années, en fait depuis que j’habite directement Montréal, (je viens de Boucherville), que mon côté makeup s’est plus développé. Probablement parce que c’est plus facile pour moi d’aller dans les boutiques que dans le temps puisqu’on allait magasiner seulement chez Sears… hehehe Quoique même à ce moment là, ma mamie chérie m’offrait souvent un parfum ou une babiole aux comptoirs maquillage.

Alors à force de magasiner downtown, je me suis faite copine avec des maquilleuses, et au fil du temps elles m’ont formée, et je me suis mise à les aider au comptoir en temps de débordement. Ensuite bien, il est important de savoir que je suis autodidacte, et que je n’ai aucun problème à mentionner aux gens que l’industrie de la beauté est une passion pour moi, et que le diplôme ne ferait que le prouver encore plus. Je ne ressens pas le besoin d’étudier dans le domaine, puisque je pourrais ET leur vendre du maquillage, et en former certaines qui sortent de l’école et qui ont peur d’aller en dehors du cadre d’apprentissage… dommage de dépenser 4000$ et terminer esthéticienne dans un salon de sous-sol peu fréquenté…

En plus du maquillage, je me suis découvert une passion pour les soins des mains et pose d’ongles.

Je compte bien un jour avoir ma propre entreprise, probablement un salon nouveau genre, soit ici, dans les Antilles ou à New York…

En attendant, je pratique lorsque mes copines ont besoin de moi, mon nom commence à se passer.

Je fais des mariages, bals, soirées, etc.

J’offre aussi un service d’accompagnement en boutique afin de refaire les trousses maquillage de mes clientes.

Voilà!

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